| J’ai
toujours eu envie d'écrire. Toute petite, je demandais à;
tout bout de champ une machine à; taper… Mais maman ne pensait
pas que cela me tenait tant à; cœur, et mes poupées
me faisaient bien plaisir à; Noël. J’ai commencé
un journal intime dès dix ans et je le tenais quotidiennement…
Jusque mes seize ans. Puis je n’ai plus réussi à; écrire
sans complexe, de peur d’être lue. Alors j’ai commencé
à; écrire des bribes de tout et de n’importe quoi,
me lâchant complètement dans mes devoirs de français
et de philosophie. Ma prof ne relevait pas toujours ma copie, elle savait
qu’elle en avait pour des heures. Mais elle aimait bien mes développements
et m’encourageait souvent à; parfaire mon français.
Trop mauvais pour ne pas me bloquer. Je crois que c’est elle qui
ma donné la concentration nécessaire pour vraiment bûcher
et dépasser l’angoisse de ne pas savoir écrire. Je
lui ai d’ailleurs envoyé un roman… J’attends
le verdict.
J’ai
travaillé pendant plus de quinze ans dans la création, publicité
et mode, à; mon compte ou pas. Je n’ai jamais vraiment fait
de redactionnel sinon… C’est vraiment un besoin que j’ai
depuis toujours. “C’est la Vie” est ma première
édition. C’est aussi la première fois que j’ai
voulu mener ce type de projet à; bout, j’y tenais… Cela
a été très long, d’une part parce que je n’étais
pas vraiment littéraire, mais surtout parce que je voulais que
tout y soit tangible. J’ai beaucoup étudié, me perdant
souvent dans mes propres recherches et écrivant d’autres
choses… Parfois je rangeais tout et n’y croyais plus, ne savais
même pas si c’était compréhensible tellement
j’avais lu mon manuscrit et le connaissais par cœur.
Pour écrire ce premier roman j’ai mis plus de trois ans,
et avant c’était “OXO”(zéro fois zéro).
Le volume faisait le double de “C’est la vie”. OXO n’a
eu aucun succés, je l’ai zappé. Ne pouvant décidément
pas me résoudre à; le laisser au fond d’un tiroir…
J’y suis revenue quelques années plus tard, en deux ans je
l’ai totalement remanié, pour qu’il soit édité.
J’ai toujours écris lorsque tout le monde dort, la nuit ou
le matin très tôt… Sinon c’est impossible, surtout
maintenant avec les enfants…
Première page écrite en 1994, roman édité
en 2005…’Faut être patient!
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pouvez devenir un(e) de mes fan(e)s, visitez le site de la Société
des Ecrivains et surtout tapez "C'est la vie"... 
Mon
inspiration… C’est ma vie, ma vie dans ma tête. L’élément
catalyseur pour concrétiser ce premier roman, c’est ma grande
sœur. Elle savait que j’aimais écrire et me poussait
souvent à; le faire plus sérieusement. Vers la fin, Muriel
me parlait d’écrire elle-même, voulait-elle me motiver?
Quand elle est morte en 1994, j’ai cherché en vain ses notes,
je n’ai rien trouvé. Alors je me suis dit que j’allais
écrire son histoire, chose impossible. J’ai écris
ma souffrance, ma quête… enfin et surtout mon espoir…
Lorsque j’ai pris conscience que j’allais être lue,
lorsque j’ai corrigé pour la dernière fois mon manuscrit,
paraphant chaque page, en arrivant à; la dernière, j’étais
émue.
J’écris
toujours et je conseillle à; toutes les personnes que ça
titille d’essayer. C’est la meilleure thérapie qu’il
soit et on trouve toujours le temps. Ecrivez une page par jour, à;
la fin de l’année vous en aurez 360, trois fois trop pour
un roman. Commencez par ce qui vous passe par-ci, par-là;…
Petit à; petit, une trame se fera bien connaître pour supporter
tout ce que vous avez dans le cœur. Maintenant j’écris
à; la chaîne. Je ne fais pas attention aux fautes, ni à;
rien d’autre qu’à; parfaitement ressentir l’émotion
de ce que je suis entrain de raconter, pour le transcire au mieux. Mon
prochain roman sera un melting-pot de toutes les émotions fortes
que j’ai vécues au travers de tous ceux qui ont marqués
ma vie… Un roman de société, contemporain. Je compte
le finir cette année et espère cette fois trouver un éditeur
public… Et des lecteurs…
Et
oui, c’est pas facile et pour “C’est la vie”,
je l’ai fait éditer à; compte d’auteur. C’est
à; dire que j’ai payé mon édition et qu’il
est seulement accessible sur catalogue ou vendu par correspondance. Aie,
Aie! Les éditeurs publics m’ont fait des réponses
moins assommantes que la première fois, ce n’était
pas une question de style, mais de sujet… Je ne traitais simplement
pas de ce dont leurs lecteurs avaient envie… Alors je me suis dis
qu’il fallait que je passe une fois pour toute à; autre chose.
Il fallait que je tienne mon livre dans les mains, même si je n’en
vendais pas. Et puis, allez savoir, ils se trompent peut-être…
Je compte sur vous!
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